Relance téléphonique... que dire ?
Par Mo le mardi 4 mars 2008, 11:03 - Le parcours du combattant - Lien permanent
Le moment fatidique que je redoute tant est arrivé. Après l'envoi de plusieurs candidatures spontanées dans le cadre de mon projet (chut, je n'en dis pas plus), l'heure de vérité approche.

La question est quoi dire ou comment le dire. Dire que je n'ai pas choisi un nom au hasard dans le bottin mais que ma recherche a été réfléchie et mes candidatures ciblées. Bien évidemment il faut passer la première épreuve avec brio, c'est à dire le "barrage de la secrétaire". Ensuite, obtenir son interlocuteur et ne surtout pas écorcher son nom. Tout en maîtrisant ses paroles et le ton de sa voix (attention aux bafouillages), ne pas lâcher prise au premier refus et essayer de connaître le pourquoi du comment du rejet de la candidature.
Bref, chose étant dite il faut maintenant prendre mon courage à deux pieds...
PS: je vous tiens au courant !


Commentaires
Bon courage et avec le sourire (ça s'entend au téléphone).
Si barrage téléphonique, si pas de poste, tu peux demander un rdv téléphonique avec la personne de 2 minutes (même si tu peux en prendre plus dans les faits) pour recevoir un avis ou des conseils sur ton profil...
Bonjour Mo,
Je suis d'accord avec Claire, si tu es mise directement en contact avec le PDG ou le DG, il est préférable de solliciter un RDV tel à un moment où il sera disponible. Sinon tu prends le risque qu'il ne t'écoute que d'une oreille pour se débarrasser de toi. En revanche, les DRH ont l'habitude des appels spontanés et sont souvent dispo.
J'ai hâte de connaitre ton projet ! que tu ne nous le dises pas par superstition, OK, mais par peur des moqueries de tes voisins blogueurs... ne sommes nous pas là pour te supporter entre autre ?
Bon courage à toi et bonne chance !
Je vous remercie pour vos conseils. Bilan après 25 relances téléphoniques : pas génial génial. Au final, un seul rdv qui n'est même pas un entretien. Pour être sincère, dans la majorité des cas, j'ai reçu un bon accueil mais malheureusement pour moi que des réponses négatives. M'étant briefée toute seule, je n'ai pas flanché et j'ai donc relancé en demandant pourquoi un refus. Les refus étaient bien évidemment légitimes (pas toujours) je reste positive ( mais un petit peu démoralisée tout de même).
Je n'ai pas perdu tous mes moyens mais je n'ai pas encore assez de hargne... c'est pas facile facile.
ALLEEZ MO...je suis comme toi face à mon téléphone; continue et si par ici quelqu'un peut te donner des conseils, va les chercher (chez Coach Me if U Can ou Recruteur et Candidats par exemple; tu devrais les appeller).
Souvent, je me dis "tu n'as rien à perdre" (même si ce n'est pas tout à fait vrai!). En faisant tout ce que tu fais, tu avances; moi je le vois à l'évolution de tes billets depuis le début de ton blog. C'est très positif.
Bonjour Mo,
Ne te dis surtout pas que tu importunes ton interlocuteur, c’est exactement le contraire. Ca prouve ta motivation et l’intérêt que tu portes à sa société. Tu apparaîtras comme une candidate dynamique et enthousiaste sans te positionner en situation de faiblesse (recherche d’emploi). Tu as du potentiel et souhaite en faire profiter une entreprise, c’est aussi simple que ça.
Dans l’hypothèse d’une réponse négative, tu peux solliciter ton interlocuteur pour connaître les raisons qui ne l’ont pas convaincues pour retenir ton projet. Ca te permettra de mieux orienter tes prochains contacts.
C’est bien connu : pour gagner, il faut occuper le terrain. Je suis en contact avec la CCIMP et, dans ce cadre, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs recruteurs. Il paraîtrait que 80 % d’embauches se font à partir des candidatures spontanées. Que ce sont celles qui interpellent au prime abord les recruteurs parce qu’elles prouvent l’intérêt d’un demandeur d’emploi à intégrer la vie active.
Bonne chance Mo et tiens nous informés de tes avancées !